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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 08:09

Le jardin d'enfance de Elizabeth von Arnim

 

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Ce récit complète l'ouvrage "Elizabeth et son jardin allemand". Il s'agissait d'un chapitre de cette oeuvre, qui en modifiait la tonalité, et a été retiré à partir de la deuxième édition américaine. La narratrice y évoque le jardin de son enfance, qu'elle chercha à reconstituer en créant dans son domaine de Prusse-Orientale un jardin allemand.

 

L'écriture de cette auteur anglaise née en Australie et mariée en premières noces à un aristocrate prussien est décidément très belle. On respire le jardin, la nostalgie nous gagne aussi, avec toujours la touche d'humour qui évite le pathos. Mais cette édition n'est qu'un biscuit apéritif et je conseille vraiment la lecture complète de "Elizabeth et son jardin allemand".

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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 07:51

Sauf les fleurs de Nicolas Clément

 

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Marthe, âgée de 12 ans, vit à la ferme. Son père est un homme violent mais l'amour de sa mère et la présence de son jeune frère Léonce font son bonheur. A 16 ans, elle rencontre Florent, sa première histoire d'amour. A 18 ans, un drame se produit et sa vie vole en éclats. Premier roman.

 

Ce court texte est un gros coup de coeur d'une lectrice qui l'a offert à la bibliothèque. Et bien, merci Françoise ! L'intrigue tragique n'est pas la force du roman, c'est dans l'écriture que se trouve toute la puissance et l'émotion. On manque d'air comme le narrateur dans son rythme, on comprend les mots qui basculent vers des images différentes de la réalité, comme un déni. Ce texte est écrit avec les tripes et se vit à la lecture.

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 14:01

Vends maison de famille de François-Guillaume Lorrain

 

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Guillaume refuse de s'occuper seul de la maison de campagne de ses parents quand sa mère devient trop âgée pour l'entretenir. Sa soeur a pris ses distances avec le reste de la famille, et la maison vieillissante lui rappelle par trop son père tyrannique. Un jour, sa mère lui fait parvenir un album de photographies de la famille dans cette maison.

 

Vous finirez par le remarquer, mais j'ai un tropisme fort pour les romans qui parlent de maison... Est-ce parce que j'en attends trop, mais je suis souvent déçue. Et celui-ci n'a pas fait exception. L'auteur n'est pas trop crédible dans sa position d'enfant parisien martyrisé par un père médecin qui l'emmène de force tous les week-end à la campagne pour cultiver son jardin. De fait, les corvées de patates ont laissé de très mauvais souvenirs... C'est rare, mais il n'y a eu aucune empathie de ma part pour aucun des personnages. Et compte tenu de ce qui a été raconté tout au long du livre, la fin est encore moins compréhensible. Mais j'ai peut-être raté quelque chose puisque ce titre (nouveauté) est un coup de coeur du libraire de Saint Chély d'Apcher.

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 13:42

Retour à Paris de Colette Rossant

 

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Après avoir passé une enfance heureuse en Egypte, Colette Rossant rentre en France avec sa mère en 1946. Le Paris d'après-guerre lui semble triste, et elle ne s'entend ni avec son frère, ni avec sa grand-mère. Les absences de sa mère renforçant ce sentiment de solitude, elle se réfugie dans la cuisine auprès de Georgette, qui l'initie à la cuisine française.

 

Ces mémoires sont écrites par une française devenue tellement américaine que le texte est traduit ! Littérairement sans aucun intérêt (texte plat, nombreuses redites, les recettes entrelardées dans le récit n'apportent rien), culinairement sans grand intérêt non plus (il faut être américain pour s'émerveiller devant une omelette aux herbes ou une salade de tomates et, en plus, en donner la recette !), l'histoire retrace une époque (l'après guerre à Paris) et un milieu (la haute bourgeoisie). Aussitôt lu, aussitôt oublié.

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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 13:32

Paul dans le nord de Michel Rabagliati

 

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Été 76. Paul a 16 ans et ne rêve que d'une chose: une motocyclette Kawasaki KE100 pour fuir son quotidien et ses parents envahissants. Avec Ti-Marc, un nouvel ami rencontré à sa polyvalente, Paul traversera cette période difficile de son adolescence avec un peu plus de légèreté. Voyages en auto-stop, soirées arrosées entre copains et expériences nouvelles seront au rendez-vous. Le tout, sur fond de jeux olympiques, de musique de Peter Frampton et de Beau Dommage…

 

Je suis fan de Paul et j'ai tout lu depuis que la France a découvert Michel Rabagliati, auteur de BD canadien, avec ce qui reste son meilleur titre à ce jour - à mon sens du moins - "Paul à Québec". Mais le charme opère toujours dans ce dernier opus : j'entends l'accent de nos cousins d'outre-atlantique et, même si un océan nous sépare, nos âges sont proches et j'ai connu un peu les mêmes ambiances de bandes de copains, de mobs et de musique... Mais pas de chalet au bord du Lac Rond !

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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 13:18

Une vie de paysages de Béatrice Commengé

 

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La romancière se souvient de ses visites à Lawrence Durrell dans sa maison de Sommières, depuis en 1976. Elle fait le portrait de l'écrivain en revisitant les lieux qui l'ont marqué et les paysages qui ont nourri son oeuvre.

 

Le texte est court, mais pas toujours facile à lire. Il se partage entre biographie partielle de Durrell et récit de voyage dans les différents pays où il a vécu. Peut-être faut-il mieux connaître l'oeuvre de Durrell pour apprécier pleinement ce texte ? Du coup, je pars en vacances avec le Quatuor d'Alexandrie !

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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 13:09

Madie de Paul Filippi

 

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A Lunéville, l'existence de Madie semble parfaitement épanouie entre son travail de médecin, son compagnon Edouard et les amis qu'elle côtoie depuis de longues années. Mais lorsqu'elle apprend que Frédéric, son amour de jeunesse, est toujours bien vivant, elle est submergée par le doute et décide de tout quitter pour tenter de le retrouver.

 

Le dessin de cette BD empruntée à la BDP m'a plu, l'histoire était tentante et puis, flop ! J'ai eu du mal à suivre qui était qui et quel lien il entretenait avec Madie. Le scénario est à la fois confus et un peu creux. On n'en saura pas plus à la fin qu'au début. Pas désagréable à lire, mais s'oublie aussitôt.

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 12:54

L'heure d'or de William Nicholson

 

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Eadenfield, Angleterre. Henry Broad, quinquagénaire, doit gérer une multitude de préoccupations : son documentaire sur l'art contemporain est refusé par une chaîne de télévision, les lapins envahissent son jardin, il ne peut échapper à la garden-party de Buckhingham Palace, sa femme organise un dîner mondain où les invités amènent avec eux leurs propres problèmes...

 

Un roman très anglais comme je les aime. Autour de petits détails, comme l'obsession des lapins qui rentrent dans le verger, les personnages de ce roman choral se débattent avec leurs difficultés, souvent générationnelles. Les portraits psychologiques sont fins, le propos enlevé et non dénué d'humour. Je me suis parfois crue dans ses films anglais comme "Tamara Drewe" (Stephan Frears), "Another Year" (Mile Leigh) ou, plus récemment, le très beau "45 ans" (Andrew Haigh). Je n'ai quitté l'histoire qu'à regret.

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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 16:14

Chasseurs de neige de Paul Yoon

 

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En 1954, à la fin de la guerre de Corée, Yohan, un Nord-Coréen de 25 ans, choisit le Brésil pour émigrer et prendre un nouveau départ dans la vie. Il devient apprenti tailleur auprès de Kiyoshi, un Japonais lui aussi installé dans ce pays depuis la Seconde Guerre mondiale.

 

Le sujet est séduisant, le titre intrigant, la critique bonne et la couverture attrayante. L'écriture est simple, efficace. Mais ce roman a une narration qui me gêne : elliptique. Du coup, je ne saurai jamais pourquoi un japonais s'est retrouvé au Brésil après la deuxième guerre mondiale, je n'ai pas bien compris ce que sont les chasseurs de neige et la fin m'a laissée perplexe. Je dois manquer de subtilité ou d'imagination, mais j'ai un peu l'impression d'une lecture vaine, car il m'en restera pas grand chose.

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 16:00

Le roman de Bergen : L'Aube - 1900 (2 tomes) de Gunnar Staalesen

 

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Tome 1 de la fresque sociale du romancier sur l'histoire de la Norvège et de Bergen. La première nuit du XXe siècle à Bergen, le consul Carl August Frimann est frappé à mort en sortant d'un bal masqué. Les deux policiers chargés de l'enquête concluent au crime passionnel, le consul fréquentant la très courtisée Maren Kristine Pedersen. Tome 2 : en 1916, la population de Bergen est bouleversée par l'incendie qui ravage la ville les 15 et 16 janvier. En 1925, pendant les grandes grèves, l'enquête sur l'assassinat de Carl August Frimann en 1899 est relancée.

 

Gunnar Staalesen, auteur norvégien, est surtout connu pour ses polars. Mais il a aussi écrit une grande fresque sur l'histoire de Bergen, deuxième ville norvégienne, tout au long du XXème siècle. La saga démarre sur un meurtre, mais la recherche du coupable est secondaire. Cela permet juste d'introduire une série de personnages de différents milieux (commerçants, politiques, marins, paysans venus à la ville, ouvriers du tramway, armateurs...) qui font vivre la ville et que l'on va suivre sur plusieurs générations. J'ai pris vraiment beaucoup de plaisir à cette lecture des 2 premiers tomes (6 au total) ; il faut juste ne pas se laisser troubler par les noms de lieux en norvégiens et glisser à la suite... A moins d'aller y voir cet été !

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