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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 08:43

Monsieur Origami de Jean-Marc Ceci

 

Monsieur Origami par Ceci

A l'âge de vingt ans, le jeune Kurogiku tombe amoureux d'une femme qu'il n'a fait qu'entrevoir et quitte le Japon pour la retrouver. Arrivé en Toscane, il s'installe dans une usine isolée où il mènera quarante ans durant une vie d'ermite, adonné à l'art du "washi", papier artisanal japonais, dans lequel il plie des origamis. Un jour, un jeune horloger arrive chez Monsieur Origami. Il a le projet de fabriquer une montre complexe avec toutes les mesures du temps disponibles.

 

Une proposition de lecture de Linden. Il s'agit là d'un "roman-haïkou", elliptique, dépouillé et poétique. Improbable aussi, car que fait ce japonais inventé par un romancier français au fond de la Toscane ? A découvrir, d'autant que la lecture est très rapide.

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 08:33

Le livre des Baltimore de Joël Dicker

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Jusqu'au jour du Drame, il y avait deux familles Goldman. Les Goldman-de-Baltimore et les Goldman-de-Montclair. Les Goldman-de-Montclair, dont est issu Marcus Goldman, l'auteur de La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert, sont une famille de la classe moyenne, habitant une petite maison à Montclair, dans le New Jersey. Les Goldman-de-Baltimore sont une famille prospère à qui tout sourit, vivant dans une luxueuse maison d'une banlieue riche de Baltimore, à qui Marcus vouait une admiration sans borne.

 

Amitié, argent, réussite sociale : tous les ingrédients d'une histoire américaine. Le roman est bien ficelé et l'intrigue rondement menée. Il se lit comme on regarde un bon film du dimanche soir : on sait que c'est de la fiction, mais on y croit quand même.

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 08:15

Mais non Mme Martin c'est pas compliqué l'économie ! de Bruno Gaccio

 

L'économie ça commence chez soi. En partant d'histoires presque vraies qui arrivent à des madame Martin anonymes, Bruno Gaccio décrit les mécanismes économiques qui régissent notre existence. Comment par exemple, en spéculant avec 200 euros par mois seulement madame Martin du Havre s'auto-licencie, comment madame Martin de Lisieux se retrouve dans la spirale infernale du crédit, de la dette, des intérêts et finalement de l'esclavage, ou comment madame Martin de Londres invente un fond spéculatif avec lequel sa banque gagne, que l'action monte ou qu'elle baisse... Sept madame Martin pour comprendre la vie économique en partant des conséquences concrètes. Toutes ces madame Martin sont reliées entre elles par une autre femme, blonde et extrême, omniprésente dans leur univers. Le chaos est la porte d'entrée de tous les espoirs. Nous vivons aujourd'hui le chaos, demain l'espoir ?

 

Cet essai a plus pour objectif d'être un pamphlet qu'un manuel d'économie. Aucun des mécanismes qui mettent les différentes Mme Martin dans des situations difficiles n'est réellement expliqué : nous constatons les effets, mais les causes restent obscures. C'est dommage, car la volonté de démontrer notre inculture économique qui nous ferait faire des choix politiques hasardeux et extrêmes tombe un peu à côté de la plaque.

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 10:51

Culottées tome 1 : des femmes qui ne font que ce qu'elles veulent de Pénélope Bagieu

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Margaret, actrice « terrifiante », spécialisée à Hollywood dans les rôles de méchante ; Agnodice, gynécologue de l'Antiquité grecque qui dut se déguiser en homme pour exercer ; Lozen, femme apache, guerrière et chamane ; Annette, sirène australienne qui inventa le maillot de bain féminin… Pénélope Bagieu brosse avec humour et finesse quinze portraits de femmes, combattantes hors normes, qui ont bravé la pression sociale de leur époque pour mener la vie de leur choix.

 

Un recueil de portraits étonnants qui donnent envie d'en savoir plus sur ces femmes extra-ordinaires. Comme Linden, j'ai eu un faible pour celle qui s'est battue toute sa vie pour protéger un phare de l'érosion des vagues et sur la tombe de laquelle est écrit : "Giorgina Reid 1908-2001 keeper of the light".

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 10:43

Dieu voyage toujours incognito de Laurent Gounelle

 

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Imaginez. Un homme vous sauve la vie, en échange de votre engagement de faire tout ce qu'il vous demande... pour votre bien. Le dos au mur, vous acceptez et vous vous retrouvez embarqué dans une incroyable situation où tout semble vous échapper. Vous n'êtes plus le maître de votre vie et pourtant... à bien des égards, elle est plus excitante qu'auparavant ! Mais peu à peu, le doute s'installe en vous : quelles sont les intentions réelles de cet homme qui s'est immiscé dans votre existence ? Qui est-il vraiment ? Et qui sont ces personnages énigmatiques dans son entourage ? Les découvertes que vous faites n'ont rien pour vous rassurer. Cette histoire, qui nous plonge dans l'atmosphère envoûtante d'un été parisien, ouvre la voie de la plus belle des réflexions sur nous-mêmes : qu'est-ce qui peut nous permettre de dépasser nos inhibitions, nos peurs et nos conditionnements, pour sortir du chemin tout tracé de notre vie lorsque celle-ci ne nous apporte pas pleinement satisfaction ?

 

Je l'ai lu. L'histoire est assez inconsistante et souvent peu crédible. Le style n'est pas éblouissant. C'est truffé de conseils en développement personnel, mais c'est un roman. Je peux comprendre l'engouement en ces temps morose, mais je me suis ennuyée.

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 07:59

Manipulator de Makyo

 

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La manipulation est omniprésente dans notre vie quotidienne. Elle parasite les relations sociales, les liens familiaux et le monde du travail. Instrument de pouvoir, elle se construit sur un trucage de la parole et de l'échange. A minima, elle fait de nous des pantins. Au pire, elle nous détruit. Agissant sous couvert de bienveillance, les manipulateurs parviennent à nous culpabiliser, à nous dévaloriser au point de nous faire douter de nous. Qui sont-ils ? Quelles sont leurs méthodes ? Agissent-ils sciemment ? Comment s'en protéger ? De la manipulation commerciale au pervers narcissique en passant par les dérives sectaires, Manipulator est un guide qui vous permettra de détecter, de vous protéger, et de vous éloigner de ces dangers. Indispensable !

 

Le sujet est effectivement très intéressant. Mais à la fin de la lecture, je me demande ce que cela apporte d'avoir choisi de le traiter via la BD. Il y a énormément de texte et je me suis concentrée sur sa compréhension, le dessin n'a guère eu d'importance. La micro-fiction qui emballe le propos très sérieux n'apporte pas grand chose et n'allège pas l'ensemble. La BD s'adresse d'après moi à un public réticent à la lecture d'un essai sur ce sujet, mais qu'il convient d'informer des dangers de la manipulation, comme le souligne à plusieurs reprises, Muz, le pédagogue-souris ès manipulation.

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 07:48

Cartier-Bresse, Allemagne 1945 de Jean-David Morvan et Sylvain Savoia

 

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Jean-David Morvan et Sylvain Savoia redonnent vie à HCB, dit "Bébé Cadum" durant son emprisonnement au Stalag V, duquel il parviendra à s'échapper pour revenir témoigner. Ces années de guerre qui verront ce photoreporter humaniste des années trente devenir l'artiste majeur du XXème siècle que l'on connaît aujourd'hui. Un homme au regard toujours en mouvement. Les 90 pages de bande dessinée sont complétées par un portfolio des images de Henri Cartier-Bresson et un dossier écrit par Thomas Tode, cinéaste documentaire et chercheur. En collaboration avec la fondation Henri Cartier-Bresson et l'agence Magnum Photos.

 

Cette BD nous raconte le parcours de HCB (Henri Cartier-Bresson) de 1942 à 1946 : son emprisonnement au stalag, ses tentatives d'évasion et son retour en Allemagne en 1945 pour photographier et filmer la libération des camps. Le dessin s'appuie sur un certain nombre de clichés pris par HCB durant cette période et que l'on retrouve dans le dossier en fin de volume.

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 14:44

Intelligence du travail de Pierre-Yves Gomez

 

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Une nation est le produit du travail accompli par ceux qui la constituent. Mais nous avons fini par oublier que nous sommes des travailleurs avant d'être des consommateurs. Bercés par les illusions d'une société ludique et abondante, souvent déçus par l'entreprise, nous avons perdu le sens de ce que nous sommes et de ce que nous faisons. À l'heure de la digitalisation, de la robotisation et des révolutions dans le management des entreprises, une grande bataille a commencé. Ce n'est plus celle des prolétaires contre les capitalistes. C'est celle qui oppose, jusqu'en chacun de nous, la cité du travailleur à la cité du consommateur. Laquelle des deux l'emportera sur l'autre ? Il n'y a plus qu'une question politique – et c'est celle-là.

 

Cet essai est écrit dans une langue accessible. Le raisonnement est clair et bien déroulé. La thèse est intéressante et invite à de nombreuses réflexions. Il sera conseillé pour les participants au Café Phinanc&co.

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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 09:15

L'ours est un écrivain comme les autres de William Kotzwinkle

 

Il était une fois un ours qui voulait devenir un homme… et qui devint écrivain. Ayant découvert un manuscrit caché sous un arbre au fin fond de la forêt du Maine, un plantigrade comprend qu’il a sous la patte le sésame susceptible de lui ouvrir les portes du monde humain – et de ses supermarchés aux linéaires débordants de sucreries… Le livre sous le bras, il s’en va à New York, où les éditeurs vont se battre pour publier l’oeuvre de cet écrivain si singulier – certes bourru et imprévisible, mais tellement charismatique ! Devenu la coqueluche du monde des lettres sous le nom de Dan Flakes, l’ours caracole bientôt en tête de liste des meilleures ventes…

 

Au départ, l'idée est séduisante : l'ours devient un écrivain vedette et le roman dénonce tous les travers de notre société prête à tout avaler et à idolâtrer le premier venu, même si c'est un ours. Mais j'ai vite trouvé le principe narratif répétitif et me suis un peu lassée. Une envie d'hiberner peut-être ?

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 10:40

Numéro 11 : quelques contes sur la folie des temps de Jonathan Coe

 

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Rachel et son amie Alison, dix ans, sont très intriguées par la maison du 11, Needless Alley, et par sa propriétaire qu'elles surnomment la Folle à l'Oiseau. D'autant plus lorsqu'elles aperçoivent une étrange silhouette à travers la fenêtre de la cave. Val Doubleday, la mère d'Alison, s'obstine quant à elle à vouloir percer dans la chanson, après un unique succès oublié de tous. En attendant, elle travaille - de moins en moins, restrictions budgétaires obligent - dans une bibliothèque et trouve refuge dans le bus numéro 11, pour profiter de son chauffage et de sa chaleur humaine. Jusqu'à ce qu'un appel inespéré lui propose de participer à une émission de téléréalité. Quelques années plus tard, dans un quartier huppé de Londres, Rachel travaille pour la richissime famille Gunn, qui fait bâtir onze étages supplémentaires.

 

Les histoires se télescopent et les personnages ressurgissent avec des implications plus ou moins importantes et à différents moments de leurs vies. Il n'y a pas de liens apparents à part le nombre 11. Jonathan Coe nous livre un kaléidoscope du XXIème siècle et de ses maux. Ironique, mais aussi glaçant par moment. Prenant et bien écrit.

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