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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 12:55

New York, esquisses nocturnes de Molly Prentiss

 

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New York, début des années 1980. Raul Engales, peintre argentin fuyant la dictature, attire l'attention de James Bennett, critique littéraire proche de Basquiat, Warhol et Haring. L'ascension fulgurante du premier entraîne l'autre sous les projecteurs, mais une double tragédie les frappe. Lucy, la muse de Raul, les extrait de leur détresse en composant un triangle amoureux. Premier roman, sélectionné pour le Prix Page America.

 

Molly Prentiss nous plonge dans l'atmosphère bohème et un peu glauque du milieu artistique new yorkais. Elle pose au passage des questions sur l'art contemporain, son sens et sa perception. J'ai notamment été sensible au personnage de James Bennett, critique atteint de synesthésie (les émotions, les chiffres, les gens ont des couleurs, des odeurs...) qui lui permet de porter un autre regard sur le monde. Il est dommage que le caractère des personnages n'est pas été plus fouillé, notamment la relation de Raul à son pays d'origine. Le roman est agréable à lire, mais superficiel.

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 12:43

Liberté et Cie : quand la liberté des salariés fait le succès des entreprises

de Brian M. Carney et Isaac Getz

 

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Cette enquête propose de découvrir des entreprises où la liberté est devenue un principe de management, mettant en avant l'écoute des salariés, la prise de risque, l'initiative individuelle et révélant ainsi le potentiel humain. Docteur en psychologie et en management, Isaac Getz est professeur à l'ESCP Europe à Paris et conférencier. Brian M. Carney, ancien éditorialiste et rédacteur des pages « débats » du prestigieux Wall Street Journal, est vice-président de la société Rivada Networks.

 

Les auteurs ont été rencontrer des chefs d'entreprise qui travaillent à contre courant total des méthodes de management actuellement utilisées. Ils ont constaté les résultats et donnent ici leurs analyses sur ces moyens de "libérer" les organisations. Ils ne cachent pas les échecs non plus. C'est passionnant, même si la lecture est parfois un peu ardue. Et personnellement, je rêverais de collaborer à une telle entreprise.

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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 13:02

Les beaux étés de Zidrou

vol. 1 Cap au sud ! 1973

vol. 2 La Calanque 1969

 

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Cet été, la famille Faldérault part en vacances à la mer. Une ode à la vie familiale, avec ses bons et ses mauvais côtés, mêlant humour et tendresse.

 

Pour ce dernier jour des vacances scolaires, je vous propose une BD légère et pétillante d'un humour parfaitement belge. Dommage que le deuxième volume soit juste une redite antechronologique du volume 1.

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 12:31

Les vieux ne pleurent jamais de Céline Curiol

 

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À soixante-dix ans, Judith Hogen vit désormais seule. Actrice à la retraite, elle a cessé de fréquenter les scènes artistiques new-yorkaises et se contente de la compagnie de sa voisine, Janet Shebabi, une femme de son âge fantasque et malicieuse. Trouvant un soir entre les pages d’un roman de Louis-Ferdinand Céline une vieille photographie, Judith est transportée cinquante ans en arrière et soudain submergée de tendresse et de ressentiments. Face à ce visage longtemps aimé, elle se surprend à douter des choix du passé. C’est ce moment que choisit Janet pour lui proposer de partir, de s’embarquer dans un voyage organisé aussi déroutant que burlesque au cours duquel s’établit entre elles un compagnonnage heureux hors des convenances de l’âge. De retour à Brooklyn, Judith doit bien admettre que la raisonnable passivité que lui impose la société devient insupportable. Elle décide de repartir en voyage, dans son pays natal, cette France quittée dans les années soixante, là où demeure cet homme, celui de la photo, ce héros.

Céline Curiol convoque ici avec humour les paradoxes de l’âge à travers le mystère de la permanence, de la persistance des liens entre les êtres. Qu’ils soient amis, frère et soeur ou amants, que reste-t-il de ces attaches qui les construisent, les rassurent ou les abîment ?

 

A la lecture de la quatrième de couverture ci-dessus, je m'attendais à un roman drôle et décalé sur les personnes âgées comme il en sort pas mal depuis quelques temps. Que nenni ! Je n'ai pas ri et j'ai trouvé cette lecture même légèrement déprimante. Certains passages sont un peu longs, mais la reflexion sur le vieillissement est intéressante. La vision des relations familiales est, quant à elle, assez glaçante.

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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 12:21

Sanctuaires ardents de Katherine Mosby

 

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En 1926, Willard et Vienna Daniels se sont installés à Winsville, bourgade de Virginie. Mais depuis le départ de son mari, Vienna élève seule leurs enfants, Willa et Elliot. Elle inspire l'admiration de certains, mais suscite aussi jalousies et rumeurs. Premier roman.

On ressent fortement l'atmosphère du Sud américain dans ce roman prenant de bout en bout. On est pris dans la torpeur mêlée de folie qui habite l'histoire de Vienna et de ses enfants. J'ai pleuré à certains passages dramatiques, mais j'ai aussi goûté la poésie de l'univers que crée Katherine Mosby.

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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 12:08

On s'y fera de Zoya Pirzad

 

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Dans le Téhéran d'aujourd'hui, le destin d'Arezou, femme active, divorcée, partagée entre sa mère et sa fille et, à travers lui, portrait d'une société pleine de contradictions, où règnent encore les interdits et les non-dits.

 

J'avais déjà bien aimé "Le goût âpre des kakis" de cette auteure iranienne. Je trouve sa prose toujours aussi prenante dans ce roman qui nous fait rencontrer la société iranienne à la fois si proche et si loin de nos sociétés occidentales. Le miroir est tout de même un peu déformé car les héroïnes appartiennent à un milieu aisé et déjà très occidentalisé. J'ai aimé partager l'intimité de ces femmes, de voir que les relations mères-filles sont décidément un sujet universel, de même que les histoires d'amour compliquées.

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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 11:55

Sens dessus dessous de Milena Agus

 

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Une jeune étudiante de Cagliari observe la vie de son immeuble et le quotidien de ses occupants. D'origine modeste ou à l'aise financièrement, tous se croisent chaque jour : la famille Johnson qui occupe tout le dernier étage, surnommé Buckingham Palace, Anna, la femme de ménage, Alice, Giovannino et les autres.

 

Voilà un roman bien agréable à lire, comme un voyage en Italie. La galerie de personnages est pittoresque et ils sont effectivement sens dessus dessous, socialement, psychologiquement et sentimentalement. Et si l'histoire a souvent des allures de farce, la tristesse n'est jamais bien loin. Mais tout en délicatesse...

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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 09:27

Les étés de Sand Island de Terry Gamble

 

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De tout temps, les Addison ont passé l'été à Sand Island, une retraite dorée sur les rives du lac Michigan. Après une coupure de onze ans. Maddie Addison, l'héritière de la célèbre dynastie d'industriels, retrouve le décor bucolique de ses étés d'enfant. Sa mère veuve a été victime d'une attaque cérébrale qui l'a laissée muette et paralysée, à deux doigts de la mort, et Maddie doit se rendre à son chevet.

 

Voilà un roman qui m'avait tout l'air d'une lecture pour l'été pas trop prise de tête... Pas de prise de tête en effet, mais qu'est-ce que c'est long et fastidieux ! Les portraits des personnages et leurs anecdotes sont repris plusieurs fois, il y a beaucoup de clichés et des histoires dont je n'ai pas compris la dramaturgie (qu'y a-t-il de révolutionnaire à prendre une vieille indienne en stop dans les années 70 ?).

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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 09:07

La légèreté de Catherine Meurisse

Catharsis de Luz

 

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La Légèreté : Dessinatrice à Charlie Hebdo depuis plus de dix ans, Catherine Meurisse a vécu le 7 janvier 2015 comme une tragédie personnelle, dans laquelle elle a perdu des amis, des mentors, le goût de dessiner, la légèreté. Après la violence des faits, une nécessité lui est apparue : s'extirper du chaos et de l'aridité intellectuelle et esthétique qui ont suivi en cherchant leur opposé – la beauté. Afin de trouver l'apaisement, elle consigne les moments d'émotion vécus après l'attentat sur le chemin de l'océan, du Louvre ou de la Villa Médicis, à Rome, entre autres lieux de renaissance.

Catharsis : Le 7 janvier 2015, le dessinateur Luz a perdu dans l'attentat commis à Charlie Hebdo, des amis, mais aussi l'envie de dessiner. Alors que la France s'est révélée "Charlie", Luz redevient auteur. Au début, il y a le drame, la douleur, la rage, la perte. Et puis, petit à petit, il y a le besoin de dessiner qui revient, l'envie non pas de témoigner, mais de se mettre à nu, de se libérer.

 

Même démarche, même histoire pour ces deux BD "témoignage". Les parcours présentent des similarités : sidération, souffrance, colère, doutes, importance de l'amour... Mais ils ont aussi leurs spécificités. Les dessins sont très différents : le trait léger et les teintes pastel pour Catherine Meurisse et le trait rageur et très noir de Luz. J'ai ressenti une grande tristesse en lisant ces deux BD devant le gouffre qui sépare notre réaction face à cet attentat et ce que ce moment a pu représenté pour eux. Nous nous sommes tous appelés Charlie, mais quelqu'uns ont été touchés au plus profond de leur être, à un endroit où, malgré toute notre empathie, nous n'irons jamais.

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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 08:25

Les jours sucrés de Loïc Clément et Anne Montel

 

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Au décès de son père, Eglantine part en Bretagne dans le village de son enfance. Sa colère ressort au même titre que ses souvenirs, ses joies et ses peines.

 

Ceci est une BD "chouquette", si je dois filer la métaphore boulangère. Tout est léger : l'histoire, le trait, les couleurs. Je me suis juste dit en la refermant, que comme la chouquette, il manquait peut-être un peu de consistance. Mais c'est si bon ! Une mention spéciale pour les pages avec les chats. A lire un soir de blues pour faire de beaux rêves.

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